Friday, September 29, 2006

Weekend Nord : Pan de Azucar y Bahia inglesa






Ici c'est la fin de lhiver donc on a choisit daller dans le nord car le sud en ce moment c pluie, pluie et pluie..Donc depart vendredi soir pour le parc Pan de azucar. Apres 12h de bus (au debut tu te dis que c'est long mais en fait si tu veux bouger dans le pays, c'est le minimum...donc je vous raconte meme pas le nombre de jours pour aller en patagonie! ), on arrive dans la petite ville de chañaral. Parlons dabord du trajet: ici les bus sont super, pas comme en france, ou on n'a pas besoin de developper les bus avec la mainmise du train. On te sert a manger, genre plateau repas dans les avions sauf que c'est toujours riz-poulet et jus de fruit a 5h du mat mais bon...ensuite il y a la tele..mais la aussi au debut t'est content, mais soit tu te tapes des films catastrophes ou les passagers dun avion ou dun bus meurent tous (et apres le controleur vient te demander ton numero de passeport +tel en cas daccident...) soit tu te tapes lintegrale de The rock!Enfin, tu peux baisser ton siege a plus de 45 degres et t'as de la place pour les jambes (enfin, si tu fais la taille des chiliens, c'est a dire a peu pres la mienne...je plains les touristes suedois).
Bref, on arrive a chañaral petite ville inudstrielle et miniere qui possede une superbe plage de sable blanc, bien pollue bien toxique grace aux rejets des industries d ela ville!heureusement ils ont fait un proces a la compagnie et sa a ete la premiere fois quune entreprise perdait untel proces et devait payer pour depolluer: c un peu le erin brokivich chilien! bref, on fait du stop pour entrer dans le parc, car il faut dire quíci, un peu comme au canada, tás besoin dune voiture pour entrer dans le sparcs car c'est souvent paumé et les bus ny vont pas. Mais nous au debut on savait pas donc on est arrive comme des fleurs, et quand on nous a dit quil fallait payer un taxi...on a fait du stop. heureusemnt au bout dune 1/2 heure, un gars nous prend. il a une entreprise dans la ville mais il vient de santiago, et il nous tchache sur une partie de sa famille qui est en france. il faut savoir que presque tous les chiliens ont de la famille en europe et que souvent c'est de la famille super eloignee, mais c'est important pour eux, car ce sont leur racines, et tous revent d'aller en europe les rencontrer. donc c 'est pratique pour faire la conversion quand on s efait prendre en stop. au passage, on nous sort a chaque fois les 3 mots quils connaissent. c ést vraiment agreable car ici, le stop existe pas mal, et a chaque fois c loccasion de decouvrir la personne meme si c 5min car les gens parlent beaucoup. quand on dit quon est francais, demblee il y a un sentiment positif, c vraiment tres agreable. je plains les pauvres gringos car eux c pas toujours le contraire mais souvent.
bref, il nous depose au village des pecheurs. la route a travers le parc est magnifique. dailleurs, le parc est completement desertique (nous on pensait parc=au moins quelques arbres...non non...). tout le nord, est dersertique : ce ne sont que rocailles, terre, sable, et poussiere mais c'est assez onirique et lunaire!depuis le village des pecheurs, on part faire une balade jusqu'au mirador, et la commence notre jeu avec les chiliens qui consiste en : "les chiliens nous disent que c'est a 8km mais en fait c'est toujours deux fois plus"...heureusement, apres 4h de marche aux miluex des cactus, on rencontre une voiture (la seule a 100km a la ronde dailleurs). ce sont des thailandais habitants a londres qui font le tour du mobnde avec un around the world ticket (a ce propos, on renontre plein de monde qui fait cela: tachete le ticket, ta droit a un nombre de destinations et un sens, et puis tu torganises ton voyage, et compare au prix pour venir au chili, c pas bcp plus cher). bref, apres 5h on arrive au mirador et la la malediction de valparaiso nous poursuit...ya du brouillard partt, cést pas spossible!!!



puis on redescent au village et on decide de prendre une barque juska l'ile pan de azucar pour voir les elephants de mer et pingouins. et la s'engage un terrible marchandage pour faire baisser le prix car c'est un prix unitaire pour la barque que tu sois 2 ou 15 et c super cher genre 60 euros (car tu comprends "c pas sa barque, et faut payer les collectivites locales!!) apres 2h (jfais pas mon marseillais la!)de negociations, et avoir demander a tous le touristes qui passaient par la, on part avec nos deux thailandais, et des gens de chañaral qui paient 4 fois - cher que nous!!! ce jour la jeme suis rendu compte quau chili, tu peux pas marchander. l'ile c sympa, surtout les animaux mais bon sa vaut pas le prix et surtt les 2h de negociations.

On pensait rester le wikend dans le parc mais comme tu peux rien faire sans voiture, on sort du parc avec un couple quon attrape au vol (ou pluott qui nous attrapent) et hop, surprise la femme a vecu queqles annees a montpellier, et nous met du juliette greco!!
comme on navait pas prevu sa, ben on se retrouve a la gare de chañaral a se demander ce quon fait, essayer d'apeller des agences a copiapo la ville la plus proche...finalement on part a laventure super tard a copiapo car il ya a une lagune verde dans le coin. le lendemain on part super tot faire du stop sur la route de la lagune car les gances sont fermes le samedi soir et dimanche...apparemment ta pas interet a vouloir faire du tourisme le dimanche ici! apres 2h dattente dans le froid avec une pancarte made in oliv, on croise que des mineurs, on rentre et on part vers la plage a bahia inglesa. la plage est superbe, et on tombe dans un bar ou le patron connait manu chao.






puis direction puerto viejo (en fait comme on avait rien prevu, on discute avec les gens a chaque fois, et on va vraiment la ou "le vent nous porte"). on fait du stop au milieu de nulle part mais finalement, on se fait "prendre en stop par un taxi" ce qui veut dire que tu payes. la route qui borde un marais et une plage de sable fin sans trace humaine est magnifique. arret puerto viejo, cést beau mais tres mort et bon apres 20 min ta plus rien a faire si ta pas de 4*4, et comme le bus passe pas souvent, ben on refait du stop, et la ben c lexception qui confirme la regle, ya au moins 10 personnes qui nous passent devant sans nous prendre...sa doit etre de stouristes de Santiago, c pas possible.




finalement on saute a larriere d une cariole avec un vieux puis 1h de bus juska la ville puis retour de nuit. arrivee 7h et cours a la fac a 10h..ma foi encore un bon wikend
La rencontre du wikend : tous les gens qui nous ont pris en stop pour leur generosite et leur conversation, et notre compagnon de route le dimanche soir dans la cariole



Paseo a la playa

Donc cést une institution de la catolica et de pas mal dautres universites (chaque universite a son propre paseo). Le but du jeu, cést de faire la fete sur la plage a lamericaine...genre cancun sauf quil fait 5 dgres..et que tu es emmitoufle dans ton blouson. En realite, le but du jeu, c'est de se saouler dans le bus avant meme darriver a la plage, (les 2h de bus santiago la plage etant largemment suffisantes avec une bouteille de pisquo..a ce propos on avait nous meme notre piscosour : promis je vous en fait en rentrant) histoire darriver sur la plage suffisament bourré pour pas avoir froid.


Andy le colloc de GG et marido


carla,pato,andy et moi

Puis arriver sur la plage, tu manges (enfin, si tu est encore en etat de tenir un sandwich ou de faire un BBQ), puis tu bois, puis tu discutes en buvant...generalement au bout de 1h, c'est le bad pour certains, nous on s'est jsute endormi sur un rocher tous grelottant.



toilettes des filles..1h d'attente

toilettes des gars..

Enfin la musique commence et la tu peux evacuer lalcool en dansant sur des rhytmes latinos endiables (et face a la scene avec groupes de musique salsa,et plus si affinites ) tout en ...buvant!! c'est vraiment genial, de danser en plein air sur la plage a 4h de laprem entouré de 3000 personnes a moitie saoul!! je le recommande avec au moins 3 routards!
Pato, marido, moi, et katarina

les memes avec carla et juan lalcoolique ou le playboy au choix


Puis a la tombee de la nuit, c malheurseusement la baisse de regime (enfin pas pour certains..je sais pas comment ils font, les chiliens doivent avoir un metabolisme different du notre pour metaboliser lethanol sinon c'est pas possible. j'ai dailleurs appris que le pourcentage de cirrose dans le pays etait le 2em plus eleve au monde!)le retour, et la c'est la folie car tout le monde veut rentrer, et sa ressemble a une foule qui rentre dans un magasin de fringues le 1er jour des soldes! Le retour fut epique car notre chauffeur devait manifestement avoir bu aussi car il s'est trompe 2 fois de route et le trajet fut interminable, mais la journee fort sympatique!

Weekend a Valparaiso

Marido arrive a Santiago un samedi matin et nous filons direct à valparaiso, située en bord de mer à 2h de bus de Santiago. La ville appelée autrefois la "perla del pacifico" a connu un âge d’or jusqu’à l’ouverture du canal de Panama car elle constituait une escale importante sur la route du cap Horn. Aujourd’hui, elle est l’une des plus grosse ville du Chili (genre 250000hab), et un passage obligée pour les touristes car elle est, parait-il envoutante et recele 1000 tresors…

Nous arrivons juste temps sur le coucher de soleil sur l « une des plus belles baies du monde ».
Le lendemain nous nous levons prets a bondir hors de l'hotel pour profiter de la ville de la baie, des cerros (des monts sur lesquels la ville a ete construite), et des maisons colores...mais c'etait sans compter sur madame meteo qui nous a flanque une puree de pois incroyable...on aurait dit que toute la pollution de santiago (c'est dire...)avait migre jusqu'á valparaison specialement pour nous.

voici donc la plus belle baie du monde...

Bref, pas decourager pour autant nous prenons la micro pour aller jusqua la maison de pablo neruda (il en a 3 ou quatre dans le pays dont une aussi a santiago, et generalement c'est vraiment lactivite a touriste) qui possede la meilleure vue sur la ville et la baie grace a sa structure et ses larges baies vitrées...sauf quón a vu seulement un nuage gris-blanc. Tu me diras on avait surement la meilleure vue sur le brouillard de toute la ville. J'entend encore la proprietaire de l'hotel qui essayait de nous rassurer en nous disant que ca aller se degager mais en fait ca empirer dheures en heures..

Puis, on s'st un peu balade mais la ville etait morte (dixit apres coup on nous a dit quil y avait le match santiago-valparaiso, cet apres midi la, alors comme ils sont mordus de foot ici -meme si ils arrivent jamais a se qualifier pour la coupe du monde!). Du coup, ben on a peu fait les cons,
et on a tente daller prendre un de ces mythiques ascenseurs mais le 1er etait ferme pour cause de reparation et le deuxieme on a cru quon etait arrivee dans le Bronx...et quon allait se faire agressés.
Bref, on nést rentré plus tot que prévu un peu decu par ce weekend ou le charme de valparaiso na jamais opere mais bon...on y reviendra un jour en plein ete!


La rencontre du weekend, c'est le serveur du Filou de Montpellier, qui nous a servi un camembert chaud...qui nous a rapellè la saveur d'un vrai fromage

weekend a la Serena the return!

Je vous rajoute en vrac (desole)quelques photos. Dorenavant, je mettrais les meilleures photos sur le blog et le reste sur http://www.flickr.com/photos/18655036@N00/ sinon je vais passer ma vie sur blogger a telecharger des photos.
valle del elqui

la colonie : activité musique

valle del encanto

valle del elqui

valle del elqui

usine de production du pisquo..derek et victor commencent mal..



pelicans a coquimbo

port de coquimbo

Wednesday, September 27, 2006

Weekend férié dans le Nord à la Serena



Premier weekend, et premiers jours fériés( le lundi et le mardi car c’est le 15 aout.Au passage, les chiliens sont très croyants comme la plupart des Sud Américains, et mon université est catholique avec croix dans chaque salle de cours, eglises et messes sur le campus).
PIA ma colloc a recruté des intercambios pour partir à la Serena dans sa région en VAN de 12 places (et au passage ramener un ordinateur à sa famille). Nous partons donc pour 4 jours avec PIA, son frere Victor, deux américains Annesly et Derek, deux allemandes Milena te Cristine, trois australiens Yeran, brett et steeve, et moi. Une fois de plus c’est l’auberge espagnole ici, meme dans le van. La Serena est une station balnéaire à 6h (traduction pour les chiliens c’est très pres) au Nord de Santiago et également une des plus anciennes villes avec ses maisons type coloniales qui changent des barres d’immeubles et du quadrillage moderne de santiago. Au programme, valle del elqui avec visite d’une fabrique de pisco (pisco à la mangue, et papaye, très fameux), randonnée dans la meme vallée à Pisco Elqui(ça fait du bien et c‘est super beau), puis valle del encanto petit paradis vert situé au bord d’une rivière et entouré de cactus. Cet ancien site religieux contient de nombreux petroglyphes : ce sont des gravures sur les pierres, témoignages des vestiges du passé.
debut de la randonnée...on a encore tous le sourire!


Derek el gringo en pleine ascension
Petite vue du sommet a quelques km de l'Argentine
Enfin, au sommet avec un chilien qu'on a rencontré dans la montagne
valle del encanto :et au milieu coule une riviere..
un lieu ideal pour la meditation et le recueillement, n'est ce pas yehan?
Puis anniversaire de victor chez ses parents où on partage la vie de la famille pendant 2 jours. C’est marrant mais alors que me voici dans le salon du père de PIA, face à la tante de PIA qui me sort des reflexions coquines et à l’oncle qui veut me faire boire alors qu’il est 2h du mat et que presque tout le monde dort, je suis completement LOST IN TRANSLATION. Beaucoup de choses se sont passé durant les deux derniers mois entre la fin des cours, le stage, le déménagement, le mariage, l’arrivée au Chili,etc…mais j’ai l’impression d’être au Chili depuis des siècles alors que j’y suis que depuis 1 semaine ! C’est que tout s’est passé très vite, la recherche d’appart, l’installation, les cours, et là, ben on est un groupe d’intercambios dans une famille chilienne et on a vraiment l’impression de faire parti de la famille. Le fait que j’ai l’impression de connaître les autres intercambios depuis 10 ans (ah lala, ce fameux repas où nous avons partagé du pain, des pommes, et du piscosour -concocté par nous même attention la classe- en nous racontant nos vies comme des amis d’enfance, puis joué à deviner des films autour d’un feu à la belle étoile dans un ranch(au moins ici on voit les étoiles, c’est pas comme à santiago où avec la pollution, on voit même plus les montagnes et les immeubles), restera gravé dans les mémoires) alors que je ne les ai vu pour la première fois qu’il y a 3 jours accentue cette sensation : c’est vraiment bizarre.
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nuit presque a la belle etoile dans le fameux ranch..mais que fait Derek a cette heure ci? sur la table les restes du piscosour (pas moins de 50 citrons pressés)

la fine equipe au complet avec la famille de PIA au 1er plan
le petit dej chilien en famille
le salon du papa de PIA transformé en dortoir..le record du nombre de couchage est battu
mon oncle, ma tante(c'est elle la coquine), mon cousin, victor, etc...oh oh ce serait le bonheur...
Au passage, on me dit souvent que j’ai envie de voyager partout avec une connotation genre « c’est pas commun, qu’est-ce que tu fais à parcourir le monde, t’es pas bien en France ? » mais parmi les étrangers avec qui je suis, je suis celui qui a voyagé le moins..Entre celui qui a passé 2 ans avec le dalai-lama et qui parle tibétain, celle qui fait des projets associatifs au laos, pakistan, Espagne, tchéquie, Irlande, celui qui multiplie les échanges erasmus, et celle qui parle l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le français et le hollandais, je me dis que je suis normal et que les français on devrait se bouger un peu ! neanmoins petit bémol, bien que tout ce petit monde ait voyagé, les préjugés ont la vie dure : genre, les français se lavent pas et j’en passe…

Bref, on rentre, en rentrant sur santiago, on s’arrete à la réserve Fray jorge où regne un microclimat de niveau 3000m d’altitude alors qu’on est au bord de mer, puis les ennuis de van commencent. Premièrement l’aiguille du compteur de vitesse nous lache, mais ça passe encore vu que la veille j’ai du rouler 2h de nuit dans les virages de montagne avec un van rempli à rabord (avec la mere, le pere et la sœur de PIA en plus, on aurait dit une colonie de vacances) et ayant une tenue de route douteuse, et des chiliens qui ne roulent qu’en plein phare. J’ai bien cru qu’on n’allait jamais s’en sortir !

sympathique coucher de soleil sur la route du retour

re sympathique coucher de soleil


Bref, après s’être arrété pour manger, on se rend compte qu’il y a une fuite d’huile, heureusement on est à coté d’une station essence, et un mécanicien nous aide à détecter que la caja de cambio est cassé. Mais comme l’agence « rent a car » veut absolumment qu’on rentre, nous prenons la route contre les conseils du mécanicien pour nous arreter 1h plus tard sur le bord de l’autoroute lorsque la fumée envahit tout le VAN. Après 1h à essayer dejoindre l’agence (il nous avait dit de rappeler en cas de panique), nous appelons une grue, qui tracte le Van jusqu’aux gendarmes.

non moins sympathique sauvetage du VAN

Après maintes atermoiements genre est-ce qu’on dort tous dans le van ou est-ce qu’on plante la tente sur le béton devant la gendarmerie, nous décidons de prendre le bus jusqu’à santiago. Heureusement que les bus circulent bien au chili car il est 3h. Après 1h d’attente où nous voyons passer une quinzaine de bus (manque de bol ils sont tous plein car c’est le retour d’un wikend férié…), notre sauveur arrive. Il s’arrête fait monter les filles en haut, puis nous dit que les garçons vont en bas. Tous naifs que nous sommes (c’est la première fois que je prends un bus chilien), nous piensons qu’il y avait deux étages…que nenni, nous sommes jetés dans une soute de 2m3 à 5 garçons avec nos gros sacs..faites le calcul, nous remplissons totalement le volume . Aprés 3h d’un trajet inoubliable(nous prions pour qu’il n’y ait pas d’accidents…) où nous avons l’impression d’être des immigrés en train de passer la frontière vers un pays riche, assis sur un quart de fesse avec des pieds de chaque coté des oreilles et des sacs sur le corps, nous arrivons enfin à santiago à 6h (où nous apprenons que les filles ont eu droit à un petit déj Rrrrrr)juste à temps pour prendre une douche et arriver en cours à 10h, mes amis quel weekend !!!!
(désolé je m’emflamme un peu, je réduirai la prochaine fois)


le voyage en soute...


J’inaugure des nouvelles rubriques : la rencontre du weekend, le mot chilien de la semaine, et la bonne idée de la semaine qu’on devrait appliquer en France.

Pour la rencontre du weekend, comme il y a trop de monde, je cite le groupe du VAN et la famille de PIA.
Pour l’idée de la semaine, on va commencer les pesos qu’on donne au supermarché. C’est très simple, si tu dois payer 3267 pesos, le personnel à la caisse te demande si tu veux bien donner 3 pesos pour arriver à un chiffre rond. Ça ne te coute rien car 3 pesos c’est rien (le minimun pour t’acheter un biscuit c’est 50pesos), mais ça va à une assoc et lorsqu’on additionne tout, ça représente un montant non négligeable pour aider différentes causes sociales.